SEOComment écrire un article que Google comprend ?
La structure compte autant que le texte. Ce qu’il faut mettre dans les cent premiers mots, comment hiérarchiser les titres, et la longueur qui n’est pas un critère.

Un moteur ne lit pas un article comme un lecteur. Il en extrait une structure, des relations et quelques passages qu’il jugera dignes d’être cités. Écrire pour être compris ne veut pas dire écrire mécaniquement : cela veut dire être clair là où il faut l’être.
Que faut‑il mettre dans les cent premiers mots ?
La réponse à la question posée par le titre. Pas une mise en contexte, pas une introduction sur l’importance du sujet : la réponse, en une ou deux phrases, quitte à la nuancer ensuite.
C’est ce passage qui sera repris dans un extrait de résultat ou dans une réponse d’assistant. Une introduction qui tourne autour du sujet pendant deux paragraphes n’est jamais citée.
Répondez d’abord. Nuancez ensuite. Jamais l’inverse.
Comment structurer les titres ?
Un seul titre de niveau 1 par page, qui est le titre de l’article. Les grandes sections en niveau 2, leurs subdivisions en niveau 3, et on ne saute jamais un niveau.
Le point le plus utile en pratique : formuler ces titres en questions, quand le sujet s’y prête. Une question suivie de sa réponse est la structure la plus facile à extraire, et c’est aussi celle qui correspond à la façon dont les recherches sont réellement formulées.
Faut‑il répéter le mot‑clé ?
Non, et c’est un réflexe qui date de vingt ans. Les moteurs reconnaissent depuis longtemps les synonymes et le contexte : un texte qui martèle la même expression se repère immédiatement, et il se lit mal.
Ce qui compte est de couvrir le champ du sujet. Un article sur les frais de port qui ne mentionne jamais les zones, le poids, les transporteurs ni le seuil de gratuité est incomplet, quel que soit le nombre de fois où l’expression apparaît.
Quelle longueur faut‑il viser ?
Aucune. La longueur n’est pas un critère, elle est une conséquence : un sujet traité complètement a la longueur qu’il lui faut. Un article de trois cents mots qui répond parfaitement à une question précise fonctionne très bien.
Le vrai risque de la longueur imposée est le remplissage, et le remplissage se voit. Trois paragraphes ajoutés pour atteindre un objectif de mots font baisser la qualité perçue de tout le reste.
Et les liens dans l’article ?
Ils sont ce qui rattache l’article au reste du site, et le moteur en déduit son sujet. Deux à quatre liens internes suffisent, vers des pages du même domaine thématique.
Le texte du lien compte autant que sa cible : il doit décrire ce qu’on va trouver. « Cliquez ici » n’apprend rien à personne, et surtout pas à un moteur qui cherche à comprendre ce que vous liez.
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